Née le 5 Janvier 1968 à Boulogne-Billancourt. Elle a un frère, Philippe, et une soeur, Vanessa. Artiste complète, Laly Meignan a tout pratiqué: la danse, le piano, le dessin, la peinture. Ce qui l'amène tout naturellement aux Beaux-Arts où elle s'initie aux secrets de l'arcitechture, sur les traces de son père, tout en faisant ses premiers pas devant l'objectif, sous le nom de Rachel, un joli mannequin qui montre déjà beaucoup d'aisance devant les projecteurs. Un jour, une amie lui propose de l'accompagner à un casting. Laly aurait dû se douter de ce qui s'en suivit! Comme pour bien des comédiens qui ont fait carrière, le hasard n'était pas loin et la désignait pour son tout premier rôle, celui de Laly, la boute-en-train de la bande des copains d'Hélène. Depuis, Laly a mis entre parenthèse ses études d'architecture et se consacre à son rôle, sans oublier pourtant son amour pour le Brésil, le pay natal de sa mère où elle compte bien retourner dès que possible. Provenance: livre "La saga Hélène et les garçons"
Ce qu'elle n'a jamais osé faire
1995 - Pour notre jolie Brésilienne, aller jusqu'aux frontières du danger pour se prouver que l'on n'a pas peur, c'est complètement idiot. Elle est persuadée que tout le monde a peur de quelque chose, et qu'il n'existe pas de surhomme, ou de super-femme. Il est donc ridicule de prendre des risques pour pouvoir dire "Tu vois, j'ai osé", et Laly n'a pas honte de dire que ça lui fait peur.
Elle serait ravie, en revanche, de faire un petit hold-up. Plus sérieusement, ce qui la fait rêver depuis de longues années, c'est un tour du monde en bateau qui serait, à son sens, le plus merveilleux moyen d'étancher sa soif d'aventures.
"Partir découvrir d'autres pays, d'autres gens, sur un bateau, coupée de la civilisation pendant des semaines, navigant sur l'élément que je préfère, face à l'inconnu, ça oui, ça me fait vraiment rêver !... Mais je n ose vraiment pas ! C'est vrai que la nuit, par exemple, sur un bateau, ça fait très peur. On se sent seul, tout petit, tout fragile, d'autant plus fragile qu'on connaît la puissance de la mer lorsqu elle se déchaîne et c'est, enfre autres, ce qui me fait hésiter. Dans l'idéal, pour que ce soit possible, il faudrait d'abord que je ne sois pas seule à bord, qu il y ait toutes les sécurités nécessaires, et un autre bateau très solide qui naviguerait derrière, pas trop loin, au cas où on coulerait... Là oui, j'oserais le faire. Avec moi, le bonheur c'est tout simple !..."